Le BPM - Volume 6
Édition 7 - Avril 2014









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Mois de l’autisme

Avril est le moment privilégié pour sensibiliser les adultes aux troubles du spectre autistique et ainsi briser les préjugés, principal obstacle à l’intégration de ces personnes dans notre société. La Fédération québécoise de l’autisme vous propose le guide Je sensibilise ma communauté à l’autisme pour organiser une activité dans votre milieu. Vous pouvez aussi consulter le calendrier des activités organisées par les associations régionales.


Semaine de l’action bénévole

La Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ) vous invite à souligner, pour une 40e année consécutive, la Semaine de l’action bénévole qui se tiendra du 6 au 12 avril sous le thème Bénévole de la tête aux pieds.


Congrès de l’Association québécoise des intervenants en formation générale des adultes

Le 8e congrès de l’AQIFGA se tiendra dans la ville de Québec, le 10 et le 11 avril à l’hôtel Plaza Québec, sous le thème Rendez-vous au Carrefour de l’eXpérience. L’inscription se fait en ligne.


Jour de la terre

Le mardi 22 avril, c’est sous le thème Fêtons la planète en changeant nos habitudes que vous êtes invités à organiser ou participer à l’une des nombreuses activités organisées dans le cadre du Jour de la terre.


Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

Le 23 avril de chaque année, c’est le moment idéal de valoriser la lecture et de rendre hommage aux livre et aux auteurs dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. C’est aussi un temps pour rappeler l’importance du respect de la propriété intellectuelle. Participez au concours ou à l’une des nombreuses activités organisées dans plusieurs régions du Québec.


Les Après-cours FGA

Lundi, 12 mai, 13 h 30

  • Communauté Mahara FGA

Mardi, 13 mai, 15 h 30

  • Communauté de partage Science et technologie

Jeudi, 22 mai, 9 h 30

  • Communauté Cybercitoyenneté

Mercredi, 28 mai, 9 h

  • Communauté Moodle FGA

Congrès et colloques

Association québécoise des utilisateurs de l’ordinateur au primaire et au secondaire

Association québécoise des enseignants de français langue seconde

Association québécoise alternance études-travail

Colloque internationale sur les TIC en éducation

Sommet de l’iPad en éducation


À venir, en mai :





La Montérégie en projets
7 avril 2014 

Cette chronique vous présente les projets qui se déroulent en ce moment dans des centres FGA en Montérégie. Ces projets sont réalisés dans le cadre de l’appel de projets montérégiens 2013-2014 du Sous-comité de la formation générale des adultes. Chaque projet fera l’objet d’un atelier lors de la prochaine journée pédagogique montérégienne du 25 avril 2014.


Le coenseignement au Centre de formation des Maskoutains

Pour l’année scolaire 2013-2014, le Centre de formation des Maskoutains (CFM) a mis sur pied un système de coenseignement, communément appelé « team teaching ». Un enseignant par discipline (formation de base, français, anglais et mathématique) s’est vu attribuer une période d’une heure par semaine dans sa tâche pour permettre un enseignement différent en suscitant de nouvelles pratiques. Chacun de ces enseignants se joint donc à un collègue matière différent chaque semaine dans le but de faire vivre des activités variées aux adultes en formation. Capsules, enseignement de stratégies, activités interactives sont des façons possibles d’exploiter le coenseignement.

Le fait d’ajouter un enseignant supplémentaire en classe pour vivre une activité permet un meilleur accompagnement des adultes, mais aussi un riche partage de pratiques pédagogiques entre collègues. Le coenseignement n’est pas une façon d’alléger la liste de noms au tableau, il faut bien le dire ! C’est, au contraire, une structure aidante pour permettre de briser le tempo de l’approche individualisée et ainsi apporter une saveur différente à l’enseignement de chacun.

Des exemples d’activités ? En français : méthode d’autocorrection, activité interactive sur les participes passés, accompagnement Word Q et Antidote. En mathématique : capsule sur les fractions, jogging mathématique, jeux d’opérations. En anglais : capsules grammaticales, exercices de « speaking », jeux utilisant le TNI.

Plusieurs facteurs organisationnels sont à prévoir si votre centre désire implanter une telle structure : tâche, horaire des enseignants, intérêts, etc. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter l’équipe de conseillance pédagogique du CFM !

Par Mylaine Goulet, conseillère pédagogique au Centre de formation des Maskoutains de la commission scolaire de Saint-Hyacinthe


La mathématique dynamique

C’est dans le contexte de notre appropriation et de l’implantation des nouveaux cours de mathématique que nous avons réfléchi à ce projet au Centre des Belles-Rives. Constatant en début d’année la présence toujours grandissante d’élèves à besoins particuliers, nous allions articuler ce projet en lien avec un groupe en alphabétisation-présecondaire, et poursuivre une réflexion. On allait se demander : pourquoi ces jeunes et adultes ont-ils tant de difficulté à réfléchir, à raisonner, à résoudre des problèmes, à penser ? Comment pouvons-nous davantage les aider à apprendre ? Pouvons-nous leur apprendre à apprendre ? Et comment ? Parallèlement à notre réflexion, nous travaillerions à créer et expérimenter du matériel pour nos quelques élèves en alphabétisation.

« Apprendre… une question de stratégies – Développer les habiletés liées aux fonctions exécutives » de Pierre Paul Gagné, Normand Leblanc et André Rousseau (Chenelière éducation) nous a beaucoup appris sur le sujet. Nous présentons dans cet article quelques réponses qui feront partie de la présentation de notre l’atelier « La mathématique dynamique » lors de la journée pédagogique régionale du 25 avril prochain.

Que nous disent les récentes recherches sur l’apprentissage ?

D’abord, il faut souligner l’étonnante avancée des recherches en éducation depuis quelques années. Les récentes découvertes nous permettent, d’une part, de mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, et d’autre part, nous éclairent quant aux choix de nos pratiques pédagogiques. En psychologie cognitive, les travaux mettent l’accent sur l’importance d’entraîner l’élève à être actif intellectuellement dans son apprentissage. Dans « Apprendre… une question de stratégies », on explique qu’un élève qui apprend efficacement utilise un langage intérieur pour diriger son processus de pensée. Il développe peu à peu des habiletés et une prise de conscience en lien avec sa manière d’apprendre. La neuropsychologie et les neurosciences, quant à elles, grâce à de nouvelles technologies, nous permettent de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau en action lors d’un apprentissage. Les résultats des travaux en neurosciences ont en effet permis de découvrir la localisation de plusieurs fonctions cognitives, langagières et motrices. Il est ainsi possible de localiser de façon assez précise les régions du cerveau qui sont activées lors par exemple de la conjugaison des verbes. Les neurosciences ont d’ailleurs aussi démontré que les nouveaux apprentissages créent de nouvelles connexions dans le cerveau.

Les récentes découvertes nous permettent enfin de mieux comprendre pourquoi beaucoup d’élèves vivent de grandes difficultés scolaires, pourquoi ils ont tant de difficulté à réfléchir, à raisonner ou à résoudre un problème. Les neurosciences et la neuropsychologie nous permettent maintenant de comprendre que beaucoup de troubles d’apprentissage sont causés par un dysfonctionnement des fonctions exécutives du cerveau.

Les habiletés exécutives

Les neurosciences s’intéressent depuis quelques années aux zones frontales et préfrontales des deux hémisphères du cerveau, et établissent un lien direct avec les fonctions exécutives. Ces fonctions des lobes frontaux sont associées à la métacognition et sont donc reliées à toutes les habiletés cognitives supérieures de l’être humain : planifier, formuler des buts, prendre des décisions, formuler de nouvelles réponses dans un nouveau contexte, modifier des attitudes, adapter des actions en fonction des objectifs à atteindre, apprendre des erreurs commises, mettre un plan en action, s’autocorriger et réajuster des stratégies en cours de tâche, résoudre un problème, etc. Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les troubles graves de langage et les troubles du comportement sont des exemples de problèmes associés à un dysfonctionnement ou un retard de développement des zones frontales du cerveau. De plus, il faut savoir que le développement des lobes frontaux se poursuivrait jusqu’à l’âge de 25 ans.

Pouvons-nous aider nos élèves à apprendre ?

Il est très encourageant, à la lumière de ces nouvelles connaissances, de savoir que, par nos pratiques pédagogiques, nous pouvons aider l’élève à développer des habiletés liées aux fonctions exécutives. « Le fait qu’une difficulté d’apprentissage soit reliée à un problème cérébral, donc d’ordre biologique, peut laisser croire que les interventions éducatives n’auront que peu d’effet sur les habiletés de l’élève. Cependant, le cerveau est plastique : il peut être remodelé, au moins partiellement, par des exercices visant l’acquisition de nouvelles habiletés. En effet, les études permettent de constater que le cerveau se remodèle au fur et à mesure que de nouveaux comportements découlant de nouveaux apprentissages sont adoptés. » Une révélation pour nous : en choisissant les bonnes approches pédagogiques, nous pouvons influencer le développement du cerveau de nos élèves ! Les auteurs mentionnent que « l’intervenant qui connaît bien les fonctions exécutives peut ajuster son intervention de manière à favoriser le développement d’habiletés exécutives. » Ils spécifient également qu’« il appartient au milieu d’adapter les interventions à la condition de l’élève. » Alors, comment rétablir ou améliorer ces fonctions ? Les auteurs mentionnent que l’enseignant doit multiplier les occasions pour l’élève de se servir de ses habiletés exécutives. De plus, les études sur le sujet corroborent qu’il est possible d’enseigner systématiquement ces habiletés.

Gagné, Leblanc et Rousseau font observer que nos élèves présentant des troubles d’apprentissage ne savent pas, par exemple, choisir les bonnes stratégies d’apprentissage, ils font beaucoup d’erreurs d’inattention, perdent de vue l’objectif de l’exercice ou produisent des réponses qui ne tiennent pas compte des exigences de la consigne. Bref, selon eux, il importe de les rendre conscients de leurs stratégies cognitives pour qu’ils comprennent comment ils peuvent réussir ou pourquoi ils ne réussissent pas.

Nous avons retenu comme incontournables les pistes suivantes que nous présenterons de manière plus exhaustive dans le cadre de notre atelier, c’est-à-dire qu’il importe 1. d’enseigner aux élèves à penser plus efficacement, 2. d’enseigner les habiletés de pensée par modelage et de façon explicite, et 3. de mettre l’accent sur le processus et non sur le résultat.

Constatant que nos élèves à besoins particuliers ont de la difficulté à réfléchir, à raisonner, nous avons également accordé une attention particulière à la métacognition. Nous avons trouvé ceci : la recherche relative aux troubles d’apprentissage permet de croire que les pratiques pédagogiques qui incluent un entraînement à la métacognition améliorent les capacités d’apprentissage des élèves. Nous avons compris qu’un élève qui n’a pas appris à avoir une réflexion métacognitive aura donc de la difficulté avec des habiletés faisant appel aux fonctions exécutives.

D’autres éléments seront présentés lors de l’atelier du 25 avril. Nous observerons aussi le matériel créé et expérimenté par notre enseignante de mathématique en alphabétisation.

Par Brigitte Labelle, conseillère pédagogique au Centre des Belles-rives de de la commission scolaire des Trois-lacs








L’ubiquité grandissante des médias sociaux
8 avril 2014 

Les Netendances 2013 du CEFRIO et le Horizon Report 2014 de la fondation EDUCAUSE sont éloquents, les médias sociaux bouleversent notre monde entier, y compris celui de l’éducation.

Dans cet article, je vous dresse d’abord un rapide tour d’horizon des médias sociaux (ci-après MS) actuels, suivi de quelques constats et conseils pour tenter, en tant qu’enseignant et intervenant en éducation, de mieux saisir les opportunités éducatives qui accompagnent la montée des MS.

Pour les amateurs de séries télévisées, Hootsuite [1] a produit une introduction à la Game of Thrones [2] orientée médias sociaux.

Dans cette courte vidéo, on voit bien les principaux joueurs actuels dans les MS. Ci-dessous quelques données intéressantes accompagnées de commentaires :

Facebook

- nombre d’utilisateurs : 1 230 millions
- valeur de l’entreprise : 145 G$
- chiffre d’affaires : 7,9 G$
- fondée en 2004

Les j’aime, les jeux, les pages, les groupes, sont autant de fonctions qui ont fait le succès de Facebook.

La firme a tardivement fait le passage vers la mobilité. Mais la transition est effectuée, les revenus en provenance d’appareils mobiles ont maintenant dépassé ceux des ordinateurs.

La fréquence des visites des internautes est une donnée qui la démarque des autres MS comme le démontre ce graphique de NETendances 2013 du Cefrio.

Facebook achète à grands frais de startups (Whatsapp 1 G$, Oculus VR 2 G$).

Google +

- Nombre d’utilisateurs : 300 millions
- valeur de l’entreprise : 362 G$
- chiffre d’affaires : 60 G$
- fondée en 1998 (G+ lancé en 2011)

C’est un MS assez récent ; c’est la réponse de Google à la montée de Facebook.

Twitter

- nombre d’utilisateurs : 243 millions
- valeur de l’entreprise : 145 milliards de $
- chiffre d’affaires : 317 M$
- fondée en 2006

Il est, avec ses 140 caractères, un outil privilégié pour le développement professionnel des enseignants.

LinkedIn

- nombre d’utilisateurs : 277 millions
- valeur de l’entreprise : 19 G$
- chiffre d’affaires : 1,5 G$
- fondée en 2003

C’est un MS orienté sur le réseautage professionnel. Entreprises et chercheurs d’emploi ont avantage à y être présents.

Pinterest

- nombre d’utilisateurs : 70 millions
- valeur de l’entreprise : 3,8 milliards de $
- chiffre d’affaires : -
- fondée en 2010

Autre MS récent dont le créneau est l’image. Pinterest prévoit déployer son modèle d’affichage publicitaire durant l’été 2014.

De nouveaux joueurs

Facebook a tellement bien percé le marché que les jeunes d’aujourd’hui ne trouvent plus « cool » d’être sur Facebook. En plus d’y être présents régulièrement (sur FB), les jeunes se tournent vers de nouveaux MS où les parents et grand-parents ne seront pas. Parmi ceux-ci on trouve : Instagram, Pheed, Snapchat, Vine, Wanelo, etc.

Évidemment, le portrait de la situation continuera d’évoluer rapidement.

Quelques constats

Lors d’une tempête de neige, alors que huit des neuf commissions scolaires (CS) de la Montérégie ont fermé leur porte, je me suis prêté à l’exercice de vérifier quelle commission scolaire utilisait adéquatement les MS pour diffuser l’information de fermeture.

Sur demande, les résultats détaillés pourront être fournis. Voici quelques constats de cette petite étude :

- Heureusement, toutes les CS de la Montérégie ont un site web et l’information de fermeture s’y trouvait [3].
- Le tiers des CS n’ont pas de page Facebook. Les deux tiers ont bien diffusé l’information de fermeture sur leur page.
- Quatre CS ont un compte Twitter mais seulement deux ont diffusé l’information de fermeture.
- Quatre CS semblent disposer d’un compte LinkedIn ; aucune d’entre elles n’utilise ce MS pour diffuser des offres d’emploi ou encore l’information de fermeture.

En bref, certaines CS ont commencé à s’investir dans ces MS, mais il reste encore place à amélioration.

Quelques conseils

Pour le centre

Le centre devrait avoir une page Facebook pour :

  1. diffuser l’information officielle ;
  2. améliorer la vie étudiante ;
  3. organiser les événements ;
  4. diffuser les bons coups du centre.

Les actions de diffusion peuvent aussi s’effectuer sur Twitter, selon où se trouve votre clientèle cible.

Pour la classe

A priori, parce que nous n’avons pas le contrôle des données des élèves sur les MS, les activités pédagogiques de classe devraient se tenir dans un endroit virtuel contrôlé comme Mahara ou Moodle.

Si l’enseignant désire absolument utiliser Facebook en classe, il est préférable d’aller vers un groupe Facebook privé.

Twitter est aussi un outil d’écriture intéressant. Avec sa contrainte de 140 caractères, l’écriture dans Twitter interpelle beaucoup la créativité. Il existe d’ailleurs plusieurs projets intéressants d’utilisation de Twitter en classe.

Pour l’enseignant

Pour l’enseignant, il est fortement conseillé d’avoir DEUX comptes Facebook : un professionnel et un personnel. En procédant ainsi, l’enseignant sépare clairement sa vie personnelle de sa vie professionnelle et évite ainsi tout dérapage possible.

L’enseignant ayant un compte Facebook aura aussi avantage à s’abonner à certaines pages d’information et de développement professionnel. Par exemple, la page de son centre, la page de sa CS, la page de FGA Montérégie, etc.

Il existe aussi plusieurs groupes Facebook en éducation assez dynamiques et intéressants.

Finalement, on ne saura insister assez sur la formidable opportunité de développement professionnel que constitue Twitter. Avoir un compte Twitter et s’abonner à quelques personnes prolifiques ayant des intérêts communs sont deux premières étapes.

Qu’en dites-vous ?

Et vous ? Quelle utilisation faites-vous des MS ? Avez-vous des conseils ou des commentaires


[1] Hootsuite est un service de gestion des médias sociaux canadien.

[2] Début fracassant de la 4e saison de cette série mythique le dimanche 6 avril 2014 avec une vraie catastrophe pour le service de diffusion en temps réel de HBO, HBO Go qui a royalement planté vu la demande !

[3] Un site web de CS était toutefois en panne au moment de la consultation.








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Le test de la grand-mère

Au moment où vous vous apprêtez à publier un commentaire, une information ou une image en ligne, faites une pause et imaginez qu’une personne que vous avez en haute estime, disons votre grand-mère, lise ce commentaire ou voie cette image. Si cela vous crée un malaise, ne publiez pas.



Utiliser les restrictions de disponibilité

Avec le suivi à l’achèvement, les restrictions de disponibilité constituent un formidable moyen de faire de la différenciation pédagogique.

Dans le bas de la pages Paramètres de tout élément de votre cours Moodle, vous trouverez une section intitulée « Restreindre la disponiblité ». En dépliant la section, vous verrez de nombreuses possibilités pour restreindre l’accès à l’élément selon :
- le temps (début et fin de l’accès) ;
- le résultat (note) d’une autre activité ;
- l’achèvement d’un autre élément du cours ;
- une caractéristique du profil de l’élève.

Les possibilités sont nombreuses pour différencier le parcours des élèves. À vous de mettre votre créativité et Moodle à votre service pour mieux aider les élèves à apprendre !